Tout  savoir sur le métier de fleuriste 

Peu de gens songent à devenir fleuristes. Pourtant, cette profession s’apparente plus à une activité artistique. Néanmoins, pour ceux et celles qui s’intéressent à ce métier, il convient de s’informer dès à présent sur les conditions de travail. Des textes particuliers concernent en effet les fleuristes.

Devenir fleuriste : plus qu’une passion

Contrairement aux idées reçues, ce métier n’est pas à la portée de tout le monde. Effectivement, il faudrait idéalement disposer d’un brevet de maîtrise de fleuriste. Ce diplôme peut être obtenu après deux années d’études dans un établissement supérieur spécialisé.

Les postulants doivent avoir des compétences variées. Hormis une certaine aisance pour les compositions florales, la personne doit présenter ses bouquets afin d’attirer les passants. Certaines connaissances dans le domaine de la vente sont donc requises.

Quoi qu’il en soit, la plupart des fleuristes exercent leur profession en tant qu’indépendants. Ils possèdent leurs propres boutiques et ils sont de vrais auto-entrepreneurs. À ce titre, ces professionnels se chargent eux-mêmes de la tenue de la comptabilité. Ils doivent également accomplir certaines démarches afin de profiter d’une protection sociale qui répond à leurs besoins.

On peut aussi accéder à ce métier en se faisant embaucher par une chaine de magasins spécialisés. Les personnes qui se lancent dans cette profession de cette façon sont toutefois encouragées à consulter la convention collective des fleuristes au risque d’avoir de mauvaises surprises.

La convention collective des fleuristes : les points à ne pas négliger

Tous les établissements qui exercent une activité de vente et de composition florale sont soumis à une convention collective. Celle-ci précise notamment les droits des fleuristes dans le cadre de leur profession. Ainsi, ce texte souligne que ces professionnels ont droit à un repos d’une demi-journée après deux jours de travail consécutif. Néanmoins, les 35 heures par semaine sont maintenues. Les fleuristes doivent donc garder leurs boutiques ouvertes  pendant la matinée du samedi.

Le départ en congés annuels doit se faire entre le 1er mai et le 1 octobre. C’est durant cette période qu’il y a moins de clients. Il serait préjudiciable pour la société que ses employés s’absentent pendant les fêtes de fin d’année. C’est en effet en décembre que l’essentiel des ventes est réalisé. Les périodes de congés formation ne sont cependant pas concernées par ces dispositions.

Ceux qui souhaitent se lancer dans le métier de fleuriste sont encouragés à consulter la convention collective qui s’applique à leur future profession en visitant un site spécialisé.